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ONG TJC - Mission

Mission

Mission

L’ONG-TJC a pour but de contribuer à l’épanouissement de l’homme dans son milieu. Les objectifs de l’association sont nombreux et très varié. Ce qu’il faut surtout retenir est que la TJC a un idéal, qui est de réunir les jeunes de tout horizon pour œuvrer dans l’esprit de la construction d’un monde meilleur et plus sûr à travers l’éducation, la santé, les TIC, la protection de l’environnement et la diversité culturelle.

Depuis que le SIDA a été identifié pour la première fois au Togo en 1984, d’importantes actions ont été menées tant par le secteur public que privé. On a dénombré plus d’une centaine d’ONGs et d’associations ayant intervenu dans la lutte contre le SIDA. La plupart des actions étaient axées surtout sur la sensibilisation et la formation de pairs éducateurs. Seule une poignée d’associations ont pu rendre un service permanent et durable.

Alors que près de 13% de la population est séropositive et que la menace d’une catastrophe sociale se fait de plus en plus pesante, il s’avère urgent de prendre des actions énergiques dans ce sens. Il s’agira précisément de prendre des mesures afin de limiter la propagation de la maladie et surtout prendre soin de ceux qui, déjà, en vivent ou en sont affectés. Car nul ne l’ignore plus, la capacité de l’homme à vivre avec le VIH sans développer le SIDA est étroitement lié à l’état d’esprit, les habitudes, et à l’environnement social proche. C’est dans cette optique que les volontaires de Terre de la Jeunesse Culturelle qui se sont déjà illustrés dans la sensibilisation s’engagent à travers un nouveau programme à s’occuper tant socialement que matériellement des PVVS tant que les moyens le permettront.

La TJC, nous attachons beaucoup d'importance à la question de l'Environnement et souhaitons voir nos activités dans ce domaine prendre toujours plus d'ampleur. Le défi de l'Environnement est l'affaire de tous et l'heure est à l'urgence. Le Togo ne fait pas exception, quand l'on parle des conséquences de l'activité humaine sur l'Environnement, et des impacts, a termes, de la dégradation de celui-ci sur la vie des hommes.

Malheureusement de nombreux constats justifient ces inquiétudes et les effets du changement climatique sont perceptibles à bien des égards. Le vrai défi est d'arriver à changer les habitudes de populations pauvres, traumatisées et véritablement affaiblies par près de deux décennies de crises successives de tout genre (politiques, économiques, sociales, dévaluation) qui se sont révélées désastreuses pour le facteur « confiance », confiance en elles-mêmes et en les autres, et désastreuses sur tous les aspects de la vie. Avec des idées et une bonne dose de volonté, nous tous pouvons arriver à faire quelque chose, à changer quelque chose…en tout cas à reprendre confiance en nous-mêmes et en la vie pour repartir sur le bon pied. Mais les idées et la bonne volonté ne constitueront des facteurs réels que quand elles forment dans un même plan avec les moyens, un triangle indissociable. Autrement dit, quand l'un implique les autres et vice-versa.

Au Togo, principalement dans les villes, presque que tous les habitants jetteraient au moins un sachet en plastique sur le sol, dans la rue ou sur la cour à la maison, ceci avant la fin de la journée. L'usage de ces articles en plastique et bon marché est profondément rentré dans les habitudes et servent, généralement, d'emballage pour tout type d'achat quotidien, des plus petits auprès de la petite vendeuse au coin de la rue, jusqu'aux plus important dans les supermarchés ou autres fournisseurs en gros. Les rues sont envahies par ces plastiques qui bouchent les égouts et empêchent l'évacuation des eaux usées et les eaux de pluie et représentent un véritable danger pour la santé des populations. Dans le meilleur des cas, il faudrait interdire ou limiter l'usage de ces sachets, surtout chez les vendeurs ambulants ou installés aux bords des rues, fleuron du secteur informel, dont les sachets ont plus de chance d'envahir les rues. Phénomène connu sous le nom de l'invasion des plastiques noirs. Sinon, il faudrait établir une véritable politique générale d'entretien et d'assainissement des voies dans les villes, qui impliquerait qui prendra en compte l'installation en nombres conséquents de poubelles dans les endroits stratégiques des villes et une sensibilisation permanente des populations pour l'usage obligatoire de ces poubelles publiques en lieu et place du sol, ainsi que des mesures dissuasives pour les contrevenants. Ou alors appliquer les deux options. Dans les tous les cas, force est de constater que pour le moment, pour une option ou une autre, il y a toujours, malheureusement un des facteurs déterminants du triptyque Bonne volonté - Idée -Moyens qui fait défaut. La faute à qui ? L'on perdrait un temps fou à trouver le coupable, mais l'on peut quand même essayer de dire pourquoi ces facteurs n'arrivent pas à s'aligner dans le même plan. Certainement la meilleure chose à faire pour trouver une solution rapide à ce désastre.

Pour nous a la TJC, apporter notre modeste contribution commence par maintenir notre volonté déterminée, ensuite à réfléchir à ces différentes questions sur tous les contours, en l'occurrence les meilleurs moyens d'action, et enfin à espérer que les moyens suivront. Vous aussi, avez votre place à n'importe quel stade de cette contribution au sein de la TJC. Il ne tient qu'à vous de vous manifester.

Le Togo, fort de sa quarantaine d'ethnies, présente une culture très riche en couleur. En bon pays africain, les traditions et les coutumes continuent quotidiennement d'occuper une place importante au sein de la société. Et les plus âgés ou les plus avertis ne manquent pas une occasion de le rappeler à leurs cadets : Il faut saluer de cette manière et non comme ça…chez les éwé et les mina comme dans beaucoup d'ethnies, il faut toujours, quand on commence un repas lancer une invitation à manger, des que quelqu'un est à côté de vous ou s'il vient d'arriver…on n'appelle pas bien plus âgé que soi par son prénom, mais par le qualificatif de Foi (littéralement « Grand Frère petit » qui est un statut de « Grand Frère », qui peut par exemple dans une famille, désigner le cadet, comparé à l'aîné), Logan ( littéralement « Grand frère grand », qui veut aussi dire « Grand Frère », mais plus dans le sens de l'aîné ), Papa ou Toge (marques de respect qui veulent dire concomitamment Père ou vieux), Dada ( qui veut dire concomitamment Mère ou vielle ), « Nyanja » qui peut parfois être plus ou moins péjoratif selon le contexte, est le vrai mot pour dire Vieille, Tödi (Atave) ou Tongan (Atagan) pour petit et grand oncle), Nordi (Tassili) ou Nolan (Tassigny) pour petite ou grand tante…ou avec l'emprunt au français Tonton ou Tata, même si la personne désignée n'est pas votre oncle ou tante…Il faut toujours si l'on veut saluer une petite assemblée de personnes ( lors d'une réunion de famille, par exemple) en leur serrant la main, serrer la main à chaque membre dans un ordre successif de la droite vers la gauche… les demandes en mariage et les fiançailles se font toujours dans les strictes règles des traditions…renverser légèrement une petite partie de son verre d'alcool sur le sol en guise d'offrande aux ancêtres, quand on boit et plus souvent au cours des cérémonies. Ou encore la tradition des prénoms correspondant au jour de la semaine qui vous a vu naître. Si vous êtes né un mardi, vous vous appelez forcément Komlan si vous du sexe masculin, Alba si vous êtes une fille ; Koffi, vous êtes né un vendredi et vous êtes un garçon, si vous étiez une fille, ça Afin ou Afula pour vous, ou alors ESI, le dimanche. La liste est très longue et très exhaustive, les unes plus compliquées et délicates que les autres. On s'y perdrait s'en doute à essayer de les énumérer. Mais malheureusement, sans pourtant chercher à les énumérer, ce sont elles, que sont en train de perdre la plupart des jeunes de la ville, qu'ils y soient nés ou qu'ils y aient seulement grandi, au profit d'autres cultures qu'ils maîtrisent parfois très mal. Le Togo est un grand consommateur de cultures importées d'Afrique ou d'ailleurs. C'est une particularité dans la Sous-région. Quel que soit l'endroit du globe d'où vient cette culture, elle trouve toujours acheteur chez le togolais, qui se l'approprie et ressent toujours le besoin de marquer sa différence. Pourquoi ? Grande question ? On tentera peut-être, d'y répondre plus tard. Ce qui est sûr, c'est que ce phénomène comporte des avantages, mais aussi des inconvénients non négligeables. Mais il faut reconnaître que cette différence recherchée activement, se limite souvent à la culture générale. Il n'y a pas que les traditions qui font les couleurs de la culture togolaise. Il y a aussi la musique et la danse, sans lesquelles, les togolais se verraient retirer immédiatement, le droit sacré de compter parmi les nations africaines. Toutes les ethnies ont leurs us et coutumes, et toutes les ethnies ont leurs chansons et leurs manières toutes singulières de l'accompagner d'instruments propres à eux, et de danser sur le rythme avec fougue. Qu'il s'agisse d'Abada des peuples de la côte, d'Papesse dans les plateaux, de Kamo au nord et bien d'autres, les cercles sont vite formés par une assemblée sereine ou emportée, ou encore très excitée presque en transe d'hommes, de femmes et d'enfants qui sans se concerter connaissent parfaitement leurs partitions, tapent des mains, lancent des cris, donnent la réplique ou chantent les refrains. Les danseurs tour à tour au milieu cercle, sourire aux lèvres, ou mines visant à montrer leur expertise, affichent tous leurs talents et improvisent si nécessaire sous l'exclamation approbative des leurs. Les batteurs de tam-tam, et les joueurs d'autres instruments, du sommet de leur art, la sueur du visage constamment étanchée par le pan des pagnes de femmes qui rivalisent en voix et en charme, montrent leur savoir-faire, jouent et jouent encore, sans relâche jusqu'à l'épuisement. Les cérémonies sont nombreuses et les occasions pour faire la fête aussi. Même les funérailles, aujourd'hui presque toujours mi- traditionnelles, mi- modernes, n'échappent pas à la règle et finissent souvent dans une ambiance festive, après de grands et graves recueillements. La sculpture, la forge, la tresse, le tissage de paniers et autres, le métier de tisserand d'étoffes, des fameux Ket au sud, les cordonniers, la fabrication des objets décoratifs et purement artistiques, l'artisanat en général, les traditions et croyances animistes sont autant de raisons de reconnaître à la culture togolaise toute sa richesse. Les contes, les poèmes, les devinettes et les chants, la nuit autour du feu ou aux champs pour oublier la pénibilité de la tâche et la lourdeur du soleil qui en contrepartie de ses faveurs vitales, brule la peau sans état d'âme. Pour passer le temps, les jeux de société font également partie de ce décor culturel. L'Ardito (Awalé) est très prisé par toutes les tranches d'âge, sans distinction de sexe et de rang. Les pécheurs de la côtes, comme les chasseurs de la région des plateaux jusqu'au grand nord, ne vont généralement, jamais à l'ouvrage sans être parés d'une panoplie d'amulettes, portées bien visibles sur les différents membres de leur corps, censées les protéger contre le malheur, éloigner les mauvais sorts, les dangers, les mauvais esprits et attirer les faveurs des dieux et des ancêtres pour une bonne campagne. Apres l'effort, selon que l'on cherche à se rafraîchir ou à évacuer la fatigue et le stress, les boissons sont là pour retrouver ses esprits ou les laisser s'évader: pour les boissons sucrées Li ha, Alagna (boisson de fruit de baobab), Bissa, Doté ha (boisson de gingembre, réputée à juste titre aphrodisiaque), auraient aussi les même vertus aphrodisiaques Edo (Corossol), Foi Zog bon, ananas et toute une gamme de jus de fruit…pour les Alcools ou boissons alcoolisées, Soda bi (qui n'a rien à envier à la Vodka russe) dont le gout, la robe, l'appellation varie selon les ingrédients qu'on lui ajouter et le but recherché (médicinal, aphrodisiaque, simple, apéritif, liqueur etc.), Dé ha (Vin de palme), Tchapalo, Tchoukoutchou. La cuisine togolaise, pour l'étranger d'outre-mer, exotique, est très fournie et varie du sud jusqu'au nord du pays. Koulikov, Abadan, Kako, Akan, Abloc, EGLE, Akoué, Malou (riz), Moloukome, Veil, Airolo, Dénoue servis avec les sauces (épicées à volonté) Goma, Adema, Flétri, Aidés, Dé dessin, Yébésséssi (sauces de piment et tomate)…qui elles memes rivalisent de saveurs selon la viande utilisée dans leurs contenus : Nyilan, Kokolan, Holan, Hanlan, Doevi, Akpala, Lizzi, Bolou etc. De nombreux délices, pour le bonheur des papilles gustatives, méritent que l'on approfondisse les mysteres et les secrets de ces bonnes femmes habiles au fourneau, qui apprennent à leurs filles, ce qu'elles tiennent elles-mêmes de leurs mères. Pour la plupart des ethnies, la tâche de la cuisine revient à la femme et fait totalement partie de son arsenal de séduction pour trouver un amant ou un mari. Avis est lancé aux amateurs de gastronomie et des vrais délices de la vie. Misogyne, s'abstenir de peur de mourir de faim ! Telle est en quelques mots avec une note badine pour la fin, en partie l'essence de la culture togolaise qui est en réalité, l'on s'en doute, très vaste, illimitée. C'est une culture plastique et très élastique qui se fait et se refait au quotidien. C'est pour cela qu'elle n'est pas que traditionnelle, la culture togolaise. Elle est aussi moderne et doit à chaque étape de son évolution, principalement son charme à la créativité et au génie artistique de la jeunesse. Certes tous les pays africains sont accueillants et ouverts, mais comparativement, le Togo est un pays très ouvert aux autres cultures et il a tendance à beaucoup absorber les pratiques et murs venues d'ailleurs parfois, paradoxalement au détriment de sa propre culture. Ce qui est dommage, c'est que celle-ci y laisse des plumes. Pas n'importe lesquelles ! Celles de son authenticité, comparativement par exemple à ce que l'on observe au Ghana ou en Côte d'ivoire, au lieu de s'en enrichir à bon escient. Le Togo, est par conséquent, devenu un carrefour de cultures, ou vivent et sont libres de s'exprimer et de partager en toute fraternité, diverses communautés. Le malaxage des cultures autochtones entre elles, et entre elles et les cultures étrangères donne une touche toute particulière à la culture moderne togolaise. Musique, arts, danse, gastronomie, langues, littérature, mode vestimentaire, coupes de cheveux …tout y est compris. Qu'une culture perde son authenticité en faveur d'un enrichissement en valeurs, n'est pas forcément une mauvaise chose en soi. Mais le danger apparaît quand elle perd son identité. Il faut à partir de ce moment se mobiliser pour veiller ; veiller à favoriser l'échange, mais aussi veiller à préserver l'essence qui fait de cette culture, une unité spécifique de la diversité de l'Humanité. C'est à cela qu'aspire la TJC à travers l'organisation de rencontres, de soirées de type culturel, interculturel, à travers la promotion, le soutien, et à travers la mise en avant de toutes les formes de cultures et leur brassage constructif pour enrichir la créativité et l'engagement de l'esprit humain.
L'essor des technologies de l'information et de la communication (TIC) signale et accompagne une transformation profonde des sociétés avancées : l’émergence de la société du savoir. Les TIC seront donc appelées à jouer un rôle majeur dans l'éducation au 21eme siècle. La recherche confirme un potentiel pour promouvoir de nouvelles pédagogies et manières d'apprendre, encourager l'ouverture et l'innovation, diversifier l'offre éducative et ainsi contribuer à l'amélioration de la qualité de l’éducation. Or, l'utilisation des TIC en Afrique demeure à la fois sporadique, sans direction claire, voire controversée. C’est donc le rôle de la TJC d'œuvrer pour améliorer et rendre plus accessible le TIC a la population et pour ce faire notre Partenaire Informatique et Solidarité nous accompagne dans cette initiative du Projet informatique au Village.

L’éducation est l'arme, la plus efficace de l'Homme moderne contre l'ignorance et la misère. Quant à l'ignorance et la misère, l'une comme l'autre peut tuer l'Homme. Aujourd'hui, s'éduquer, est donc vital pour tout individu et tout individu au droit à l'éducation et le devoir dans une certaine mesure de saisir cette chance. Tous les hommes ont le droit d'avoir accès à l'éducation, dans toutes les acceptions du terme : éducation morale, familiale, sociale, scolaire, professionnelle…La principale raison est que l’éducation est un portail ouvert sur le Savoir. Le portail, le plus naturellement accessible à l'Homme, qui le guide dans cette jungle impitoyable de possibilités qu'est le monde aujourd'hui. C'est un gage d'épanouissement et de réussite. Tout comme ces derniers, c'est, en soi, une satisfaction, une réalisation de soi telle que l'exprime Balzac admiratif à travers cette interrogation « Oh ! Savoir, jeune homme, n'est-ce pas jouir intuitivement ? » Mais pour revenir à la problématique de l' É éducation, l'éducation est très concrètement à la cour du développement d'une Nation, d'un pays et constitue le noyau de sa prospérité et de sa puissance.

Un pays qui aspire a de grandes ambitions économiques, sociales, technologique…sans faire la part belle à son système d'enseignement, d'éducation et de formation et de recherche et développement, à l'avance perdu son pari dans un monde en perpétuelle mutation rythmé par la concurrence toujours plus rude et les avancées technologiques. L' Éducation, souvent souffre-douleur du budget de l'Etat, en Afrique et plus particulièrement au Togo, est très peu enviable : la dégradation et le manque d'infrastructure, absence de toute une frange de l'éducation, notamment la formation et la recherche et développement, vétusté du système et des programmes, corps enseignant peu qualifié et en nombre insuffisant, absence de formation de haut niveau, salaire bas, effectifs surélevés dans les classes, pauvreté des populations qui ne peuvent envoyer les enfants à l'école (soit parce que les parents ne peuvent supporter les frais de scolarité et les autres charges, soit parce que les enfants travaillent avec les parents pour atteindre le minimum de revenu capable de subvenir au besoin de la famille), , la distance qui parfois sépare l'apprenant et l'enseignant de leur école, la punition corporelle qui n'a pas encore trouvé d'alternative, la corruption, l'absence ou inefficacité de l'inspection, de l'orientation, de la spécialisation, de programmes spéciaux pour les élevés doués... Ils sont nombreux, les problèmes qui plombent l’éducation en Afrique et compromettent son développement et son entrée effective dans la course technologique.

L’Internet et l'outil informatique restent toujours difficiles aux étudiants dont une bonne tranche n'en connaît même pas l'usage, parce que trop chers pour leurs bourses. Il est très difficile dans ces conditions de former une élite capable de réaliser une prouesse comme la conquête de l'espace et arrêter la dépendance du continent vis-à-vis des autres. Très récemment les chinois ont fait leur baptême de l'espace et y envoyé des hommes. Ils ont été suivis par l'Inde, longtemps classé pays pauvre, qui a épaté le monde et lancé sa première fusée pour s'aligner sur le marché de l'aéronautique et se mettre en bonne position sur celui tout aussi prestigieux de la communication. Ces avancées, ne sont pas le fruit du hasard, mais le résultat d'une détermination forte et intangible, d'un long travail pénible et de sacrifices parfois douloureux consentis pour parvenir chaque fois à ce qu'il y a de mieux. La décision du gouvernement togolais emboîtant le pas aux béninois, de rendre l'école gratuite.





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Distribution de kits scolaires

L’effort vers un partenariat avec Togocel pour un résultat probant en éducation en faveur des élèves de Kpadape

Construction centre de santé

La TJC Contribue à promouvoir l’éducation locale au Togo en général et dans la région des plateaux a Kpadape à travers la mise place des structure éducatifs

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